Santé animale 17 juillet 2017 à 08h00 | Par A. Puybasset

Nouvel arrêté biosécurité dans le cadre de la lutte contre l'influenza aviaire

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Les dispositifs d'alimentation extérieurs doivent être couverts d'un toit et facilement nettoyables, quelle que soit la taille de l'élevage.
Les dispositifs d'alimentation extérieurs doivent être couverts d'un toit et facilement nettoyables, quelle que soit la taille de l'élevage. - © A. Puybasset

Paru au journal officiel le 13 juillet, l'arrêté du 10 juillet 2017 renforce les mesures de biosécurité de l'arrêté du 8 février 2016.

Applicable à partir du 1er septembre par l'ensemble des détenteurs de palmipèdes gras, il précise les conditions des dépistages sérologiques dans le cadre de la prévention contre l'influenza aviaire.

- Lorsque le risque d'influenza aviaire est modéré ou élevé, un dépistage préalable au mouvement est requis pour les lots de palmipèdes élevés en plein air lorsqu'ils sont transférés pour le gavage dans une exploitation distante de plus de 65 km ou si les sites de destination sont éloignés les uns des autres de plus de 20 km. Les dépistages sérologiques doivent être réalisés moins de 5 jours avant le déplacement des palmipèdes et doivent porter sur 60 oiseaux. "Les frais sont à la charge des intéressés", précise l'arrêté.

- quel que soit le niveau de risque, les élevages de reproducteurs palmipèdes doivent réaliser un dépistage sérologique à une fréquence déterminée en fonction d'une analyse de risque (au minimum un dépistage par an entre mars et juillet et un dépistage systèmatique avant transfert des lots de mâles reproducteurs et de femelles futures reproductrices).

Par ailleurs, l'arrêté précise que les dispositifs d'alimentation extérieurs doivent être couverts d'un toit et facilement nettoyables et désinfectables, quelle que soit la taille de l'élevage.

Les cahiers des charges et les guides relatifs à la biosécurité seront validés officiellement après évalutation scientifique par l'Anses. "Ils devront prendre en considération les spécificités de chacune des filières afin d'être appliqués concrétement par tous les producteurs."

Enfin, l'arrêté introduit la possibilité de faire reconnaître des compartiments agréés, dans les conditions précisées par la réglementation européenne.

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